Derrière ce ciel éteint et cette mer grise
où l'étrave du navire creuse un modeste sillon,
par delà cet horizon fermé
d'énormes bananiers mêlant leurs feuilles comme des éléphants leurs mouvantes trompes,
des fusées de bambous qui se disputent le ciel,
de la douceur en profondeur, un fourré de douceur.
Voici que peu a peu l'horizon s'est décousu,
et la terre s'est allongé une place fine.
Apparaissent des cimes encore mal sorties du néant, mais qui
ont tout de suite malgré les réticences des lointains,
le prestige et la responsabilités des montagnes.
Déjà luisent les maisons le long de la bruissante déchirure des plages,
dans le glissement de paysage, sur un plan huilé.
Jules Supervielle.
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Alors je vous rassure, cet article a plusieurs buts, et n'est pas seulement le fruit issus de l'un de mes multiples craquages quotidien.
Premièrement, une petite dédicasse à Jeff, tu serais fier de moi en voyant cette photo d'artiste =p
Deuxiemement, un petit clin d'oeil à ce poeme de notre programme de francais , imaginez vous un seul instant devoir faire un commentaire littéraire la dessus !!!
Pour finir, je dirais que je suis malgré tout, triste de savoir que je n'aurai plus jamais cours de francais (pardon cours de Guerpi <3^^) de ma vie :'(
Et oui,
LES NOTES DES EPREUVES ANTICIPEES 2008 SONT TOMBEES =D
ps: On s'en est sortis sans trop de dommages =)